Note_m.

Notre position

Le formateur n’est pas une variable d’ajustement.

Il est payé à la séance, prévenu tard, remplacé quand le budget bouge. Et depuis deux ans, on vend à son organisme des outils qui écrivent ses cours. Personne n’a dit tout haut ce que ça prépare.

Partout, le formateur est devenu la variable d’ajustement.

Chez Notem, c’est la constante.

On automatise le mauvais bout.

Regardez ce qu’on propose aujourd’hui à un formateur : générer son programme, ses slides, ses exercices, son quiz. Autrement dit la partie qui demande vingt ans de métier, celle que personne d’autre ne sait faire à sa place.

Et pendant ce temps, l’émargement se signe encore à la main, le compte rendu se tape le soir, les relances se font une par une. La paperasse, elle, lui reste.

C’est exactement l’inverse de ce qu’il fallait faire. Une machine devrait prendre le travail de machine. Le savoir n’est pas du travail de machine.

Un cours généré apprend à se passer de vous.

Le jour où le contenu d’une formation se fabrique en trente secondes, la question qu’un organisme finit par se poser n’est plus « qui anime ? » mais « est-ce qu’il faut quelqu’un pour animer ? ». Un outil qui écrit vos cours ne vous fait pas gagner du temps. Il vous apprend à être facultatif.

Nous ne pensons pas que la formation soit un contenu à distribuer. Ce qui reste d’une journée, six mois après, ce n’est pas le support : c’est la façon dont quelqu’un a expliqué, répondu, repris autrement pour la personne du fond qui n’avait pas suivi.

Chez Notem, vous êtes la constante.

Ce n’est pas une façon de parler, c’est la façon dont le produit est construit. Tout ce que Notem fabrique est une fonction de ce que vous avez dit :

  • Le tableau se monte à partir de votre parole, et de rien d’autre.
  • Les questions d’évaluation sortent de votre séance. On ne demande jamais au modèle ce qu’il connaît du sujet.
  • La consigne envoyée aux apprenants est celle que vous venez de donner à l’oral, pas une consigne réécrite.
  • La note et le commentaire reprennent votre correction et votre barème.

Retirez le formateur de Notem et il ne reste rien. C’est voulu. C’est la seule garantie qui vaille : un outil qui ne sait rien produire sans vous ne peut pas servir à vous remplacer.

Ce que cette position nous interdit.

Une position qui ne coûte rien n’est pas une position. Celle-ci nous coûte la fonctionnalité que tous nos concurrents mettent en avant, et des clients qui la réclameront.

Notem ne proposera jamais de générer un programme, un support ou un cours à partir d’une consigne. Ni demain, ni contre un abonnement plus cher.

Cette page est datée pour cette raison. Si Notem le fait un jour, vous aurez de quoi nous le mettre sous le nez.

Les cinq autres choses que le produit s’interdit, et ce que chacune vous coûterait si nous les levions, sont sur la page des refus.

Aux organismes, aux écoles, aux CFA.

Vous confiez vos séances à des indépendants que vous voyez peu et qui travaillent pour cinq structures. Leur donner Notem, ce n’est pas leur ajouter un logiciel : c’est leur dire qu’ils ne sont pas une ligne de budget.

Vous y gagnez des séances mieux tracées et des formateurs qui reviennent. Les deux vont ensemble, et dans cet ordre.

J’anime des formations autour de Toulouse, pour plusieurs écoles. J’ai écrit Notem parce que je rendais mes comptes rendus à minuit, et je l’écris encore entre deux séances. Rien n’est gardé dans le produit qui n’ait servi dans une vraie salle.

Antoine Barthès

Formateur · Toulouse · 7 octobre 2026